L'amour et la mort jouent sans cesse avec mon coeur, à me rendre folle...

L'amour et la mort jouent sans cesse avec mon coeur, à me rendre folle...
Tu vois, je t'ai toujours aimé. Toujours, sans pause, sans relâche. Je t'ai aimé jusqu'à souffrir de ta beauté. Je t'ai aimé jusqu'à avoir des vertiges en entendant ta voix. Je t'ai aimé à en mourir, mais toi, forcément, tu ne l'as même pas remarqué. Qu'aurait-il fallu que je fasse pour que tu me remarques ? Cela ne suffisait-il pas que je rougisse dès que je te voie, que je baisse la tête quand tu passes devant moi ? Je te regardais, pour moi, tu étais égal à un dieu. Voir même plus, beaucoup plus. Tu paraissais tellement différent d'eux qui n'aiment que les blondes. Toi, tu aimais les brunes, les simples. Tu aimais la simplicité, mais en même temps, toi-même étais tout sauf simple. Toi, toi seul aurais pu comprendre. Même le dernier des imbéciles l'aurait remarqué, tout cette aura d'amour qui s'émanait de moi, mon c½ur hurlant ton nom, mes poumons se remplissant de mes larmes. Mais toi, toi ! Tu aurais pu comprendre, tu aurais pu m'aimer. Tu aurais pu, mais c'aurait été trop beau, bien trop beau pour moi bien sur. Mais maintenant, qu'est-ce qui pourrait arriver de pire ? Je suis morte. Morte, oui, morte d'amour, belle mort vous me direz. Mon c½ur ne bat plus, je suis comme un automate, mon corps bouge, obéit, mais moi, l'humaine qui a eu la malchance de t'aimer n'existe plus, plus sur cette terre en tout cas. Maintenant, tu vois, je suis en dessous, en dessous des hommes, en dessous des dieux. Là où je suis, le feu dévore mon corps, mon c½ur ne pouvant s'échapper, ne pouvant s'empêcher de t'aimer. Mais vous me direz, ici, je ne suis pas la plus à plaindre. Moi, il me reste encore quelque chose pour m'accrocher, quelque chose à aimer. Toi, oui, toi encore, toi toujours, bien sur. Mais, vois-tu, on dit que tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Mais où vois-tu de la vie, ici, toi ? Tout est mort, sans âme. Mais j'ai quand même un espoir, plus, une certitude même. Vois-tu, je t'attends. J'attends que le feu t'atteigne, toi aussi. Car ce jour là, nous serons à égal, toi et moi. Le dieu et l'humaine aux enfers. Ce jour là, tu pourras m'aimer. Pardonne-moi d'avance, je t'ai entraîné dans ma chute, je t'ai maudit, oui, et j'en suis désolée. Tu as été maudit à la seconde même où je t'ai aimé. Vois-tu, ce jour là, tout était préparé. Je devais t'aimer, tu devais l'ignorer, ignorer mon existence même. Malgré tout, je t'attendrais, j'attendrais que tu viennes, j'attendrais que tu souffres, car oui tu souffriras. Mais le remord peine à m'atteindre car l'enfer avec toi aura un goût de paradis.

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 09:31

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 15:08

Merveille elle me manque truc de fou :(
Je t'aime <3

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 14:43

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 15:19